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ENDO HIRAI IYAS LAMBOURS LEVYSTAB MAURIN RIGOULET SALMON TRUCAHN VASSILIEV VONSCHAEWEN

Gilles Rigoulet

photographe

Premier photographe attitré du journal Le Monde, il réalise Portrait d’un quotidien avec le photographe Henri Cartier-Bresson et travaille pour le Monde durant plus de 20 ans.

Expose avec l’Ardi à Caen une série de paysage fait en Europe, 1984.

Expose à la Seita, le Reportage pas mort sous la direction de Guy Mandery Paris, 1985.

Dossier photo dans la revue Photo-magazine présenté par Rober Doisneau -Expose la série le corps et l’eau à la piscine Deligny avec la sortie du livre Vivre en maillot de bain‎ au côté de Lartigue, Newton, Fontana, Claude Nori sous la direction de Christian Caujolle. Paris 1986.

Sortie du livre Sourires réalisé par Djan Seylan chez Abbeville presse avec Lartigue, Max Pam, Bernard Plossu, Elliot Erwitt, Marc Riboud, Izis, Carl de Keyser, Sergio Larrain, Herbert List, Cartier Bresson. 1991

Sortie du livre dirigé par Jean Claude Gautrand Paris, mon Amour chez Taschen en 2004

Voyage pour de nombreux reportages dans «Grands Reportages» «Géo» France + éditions étrangères, Sunday Times, La Stampa etc…

Expositions le Paysage en mouvement au Bon Marché pour l’exposition Carnet de voyage et la sortie des carnets Louis Vuitton

Exposition de Paysages de légendes photos réalisées dans l’archipel de Chausey, au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris et dans les musées de Basse-Normandie pendant 2 ans.

Publication d’un ouvrage photographique sur Prague aux Editions Solar, sous la direction de Suyapa Granda Bonilla.

Expose et publie avec un texte de Lydia Kamitsis, Portraits et Costumes de Travail à Conches en 2006.

Projection d’un travail sur l’autisme au festival du Grand Reportage Visa pour l’Image à Perpignan et publication d'un ouvrage au Seuil.

Le Monde 2 publie un portfolio de photographies Paysages en mouvement de la série TGV.

Un extrait de la série Paysage en mouvement-vu du TGV a été exposé sur les grilles du Luxembourg à Paris pour l’exposition de la SNCF Les français vu du train de septembre 2010 à janvier 2011.

Travaille depuis 4 ans à une série couleur sur le littoral de la Manche et sur l’aménagement du littoral de la Seine Maritime et du Calvados

2012 
Exposition Polaroïd 665 - Chausey au Carrefour des Arts La Chapelle Urée dans la Manche.
Exposition Polaroïd 665-séries au 19 Ter à Evreux.
Salon d’art contemporain « MacParis » présentation de « Polaroïd 665-séries » espace de la porte Champerret.

2013
Exposition à la galerie Photo Verdeau de Polaroïd 665-séries pour le Mois de la Photo off de Paris.

Exposition Au-delà du Corps photos Polaroïd 665 positif et négatif, au Musée du Montparnasse. 2013- Exposition Transparence (Polaroid positif sur le verre) au 19 rue Paul Fort chez Hélène Aziza..

L’ensemble du travail Polaroïd en négatif, nus, objets du quotidien, verres, paysages, arbres a été montré dans une suite d’expositions en Normandie, à la galerie Photo Verdeau, au Salon d’art contemporain « Mac Paris » à la porte de Champerret et au Musée du Montparnasse en février 2013. L’ensemble d’images « Transparences » en Polaroïd positif est montré pour la 1ère fois au 19 Paul Fort.

Eloge de l’absence
Les fleurs se fanent, l’amour s’éloigne, la vie s’efface. L’artiste a une conscience aigüe de l’éphémère. Chaque instant, chaque reflet chaque murmure lui dit la fugitivité de toute chose. De cette évanescence, naît l’infinie beauté de la vie. A la manière des contes et légendes, les images de Gilles Rigoulet chantent une ode triste. Autrefois, les photographes fixaient l’instant, les visages, la famille, l’intemporalité des paysages, défiant les peintres sur le terrain du réalisme. La mort n’était pas absente de l’image, mais elle n’apparaissait qu’à contrejour. Comme un mensonge par omission, illusoire et naïf. Gilles Rigoulet emprunte un sentier à l’exact opposé. Crânement, il inscrit le passage du temps au cœur du motif. Il laisse les coulures, les salissures apparaître. Il laisse la poussière se déposer sur les fragiles symboles de notre existence. Dans leur pose hiératique, les objets disent l’absence, l’oubli, le deuil. Mais le cristal vibre toujours de l’étonnante résonance du sentiment et du souvenir.
B. J-C. Duran

2014
Exposition «Paysages Intérieurs» photo du littoral du Cotentin, au Thêatre Le Préau de Vire Publication dans le M du Monde pour l’article «Bain de jouvence pour Molitor» de la série de Photos sur Molitor 85 Décoration permanente des coursives de l’Hotel-Piscine Molitor avec
10 images de très grands formats

Exposition « Molitor 85- Rigoulet » galerie Caroline Tresca 


Cet artiste a participé rue Paul Fort à :

L'exposition "Jazz-Inédits" du 11 au 28 septembre 2014

> Lien vers l'exposition

L'exposition "Transparence" du 4 au 22 avril 2013

> Lien vers l'exposition


Photos